LE LACHER PRISE ET LA RELATION

LE LACHER PRISE ET LA RELATIONRéalisée par un tiers neutre et impartial, la médiation suppose une formation professionnelle ce qui est un gage de qualité.

Le sujet essentiel de la médiation est la relation. Ainsi, le médiateur identifie trois composantes d’une relation dégradée : émotionnelle, technique et juridique.

Comme déjà évoqué, la relation est avant tout avec soi-même, avant d’être avec l’autre.

Mais cette qualité relationnelle n’est pas quelque chose d’acquis, il faut apprendre encore et encore au fil de notre vie pour y parvenir.

Comme il est coutume de dire, nous apprenons chaque jour un peu plus sur nous-même et sur les autres, l’Autre.

C’est cette qualité relationnelle que permet la médiation grâce à la formation du médiateur, ses outils mais évidemment la neutralité.

En médiation, chacun peut s’abandonner à écouter ses besoins et s’attacher à ses valeurs et à ses croyances.

Il s’agit ici d’une forme de lâcher prise, celui d’être soi-même et de s’écouter peut-être pour la première fois.

Mais le lâcher prise est double car il peut également être compris par le renoncement à cet univers que nous avons fantasmé par des croyances et des valeurs qui ne sont finalement pas les nôtres mais le poids de notre héritage.

Par l’exploration de la relation, la médiation permet de nous ramener à ce qui compte vraiment pour nous au plus près de nos besoins, besoins parfois que l’on a oubliés depuis bien longtemps.

“Imaginons la vie comme une rivière ; de nombreuses personnes se cramponnent aux berges de peur d’être emportées par le courant mais, à un certain point du cours d’eau, les baigneurs doivent décider de se laisser aller et de faire confiance à la rivière pour qu’elle les emmène en toute sécurité ; ils apprennent alors à suivre le courant et se sentent très bien”.
Ainsi, entre médiation et lâcher prise il n’y a qu’un pas celui d’un tiers neutre qui vous aidera à aller à la découverte de qui vous êtes et explorer l’importance des relations mais également de vos besoins.

“Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter”.