UNE JOURNÉE INTERNATIONALE : POURQUOI FAIRE ?

les femmes victimes de violencesLe 25 novembre signe la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

Cette date marque la fin du grenelle du gouvernement qui doit rendre ses propositions après 3 mois d’observations et de discussions.

Rappelons qu’une femme sur 10 est victime de violences conjugales. Une femme meurt sous les coups de son conjoint tous les 3 jours.

La loi peut donner l’impression que les auteurs restent impunis mais tel n’est pas le cas. Il faut effectivement que les mentalités changent et la formation des professionnels également.

 

VIOLENCE : DE QUOI PARLE-T-ON ?

Les violences conjugales sont des atteintes volontaires à l’intégrité de l’autre personne, conjoint ou ancien conjoint. Elle résulte d’une emprise constante sur la victime qui ne peut s’en défaire.

Elle s’exprime de plusieurs manières : violence verbale, psychologique, physique voire sexuelle, et économique.

Il y a donc bien un caractère volontaire, il n’est pas possible de dire que la personne ne se rendait pas compte de ce qu’elle faisait.

Il est certes difficile de sortir de cette emprise mais cela n’est pas impossible. Il faut accepter les mains tendues et ne pas rester seule. Il est souvent nécessaire de préparer son départ, lieu de prise en charge, conserver des papiers etc.

QUE FAIRE EN CAS DE VIOLENCES ?

comment se libérer des violences

Il existe d’abord le 3919 qui est un numéro national anonyme et gratuit accessible 7 jours sur 7. Il s’agit d’une permanence d’écoute téléphonique. Vaincre l’isolement et retrouver la parole est primordial pour sortir de cette situation.

En cas d’urgence, il faut appeler les secours, la gendarmerie ou la police pour que ces derniers interviennent immédiatement et vous prennent en charge au niveau médial. Plus on attend pour constater les actes, plus les preuves s’envolent.

Si on refuse de prendre votre plainte, n’hésitez pas à laisser quand même une main courante. En parallèle, parlez-en à une association à un avocat, il sera toujours possible de porter plainte et en cas de refus d’écrire directement au procureur de la république pour dénoncer les faits.

En effet, Il existe un réseau d’associations spécialisé dans ce fléau des violences faites aux femmes qui pourront vous aider. Elles ont le plus souvent comme partenaires de travail des lieux de prise en charge, des médecins, psychologues, avocats etc, elles sont-elles mêmes souvent centres d’hébergement.

Un seul mot d’ordre : vous n’êtes pas seules !